Le Causse Méjean, « mais ici, c’est le bout du monde ! » [dernière étape]

Au printemps 2014, lors d’une balade au Pont-du-Gard, nous avions croisé un bout de GR6, qui nous avait accroché.

Après avoir étudié les cartes, nous décidons de l’emprunter pour découvrir un endroit qui semble vraiment particulier et sauvage : le Causse Méjean, situé en Lozère.

Et nous sommes tombés amoureux de ce grand plateau désertique.

Ici, c’est pour relire la première journée de rando sur le Causse. Et là c’est la deuxième !

Troisième jour, réveil douloureux. Compte-tenu de notre fatigue, nous ne pourrons pas emprunter la variante 2 du tour du Causse Méjean. Que faire ?

Nous décidons de retourner aux Vignes, pour voir s’il n’est pas possible de trouver un bus qui nous amènerait jusqu’à Florac. Ainsi, nous pourrions finir notre tour à temps et retrouver notre voiture.

« Il n’y a pas de bus qui part des Vignes, c’est le bout du monde ici ! «  répond en rigolant l’employée de l’Office de Tourisme. Ok.

Ragaillardis par un arrêt au cimetière des Vignes ou nous profitons de l’arrivée d’eau pour faire une lessive rudimentaire et nous rafraîchir, nous décidons d’emprunter finalement la variante 1, qui nous ramènerait tout droit à Saint-Pierre-des-Tripiers !

Après être remontés sur le Causse, nous croisons sur notre route une étrange trace. Le plus logique est que ce soit une trace de chien. Mais… le loup a déjà été signalé sur le Causse (et même abattu), et cette trace est bien profonde, et le déplacement en ligne droite. Qui sait, peut-être avons nous été précédés par un loup ? Nous n’avons toutefois pas eu la chance de l’observer.

Voici les photos des traces, à vous de juger de l’animal ! 

En cette fin de troisième jour, nous sommes de retour à Saint-Pierre-des-Tripiers, pour profiter une nouvelle fois de la fontaine salvatrice. Et comme on peut vite avoir des habitudes en pleine cambrousse, on campe exactement au même endroit que le premier soir !

Après trois jours de marche sur le Causse, nous n’avons toujours pas vu le moindre mouton. Pourtant, ce sont eux les véritables occupants des lieux. Mais le Causse est tellement grand que malgré leur nombre, les moutons restent invisibles ! Et peut-être sont-ils protégés du soleil en cette fin d’août… Finalement nous en croiserons le lendemain !

Dernier jour de rando, et ce n’est pas sans regrets que nous quittons le Méjean. Faut-il vraiment redescendre vers la ville ?

Heureusement, nous avons encore un jour pour profiter de la région, et faire quelques visites, histoire de profiter encore un peu du Causse. Voici quelques unes de nos recommandations touristiques !

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.